Le confort thermique

Publié le: 15 Nov 2016 par Julie

Le confort thermique correspond à la température idéale pour se sentir parfaitement bien chez vous. Ce niveau de bien-être est compliqué à déterminer, car elle varie d’une personne à l’autre. Il est, toutefois, possible de l’accroître grâce à quelques astuces.

confort thermique

Confort thermique : le bonheur d’être chez soi.

Qu’est-ce que le confort thermique ?

Le confort thermique représente l’équilibre thermique entre le corps et son environnement. Pour atteindre ce niveau de satisfaction plusieurs facteurs interviennent : la sensibilité, l’habillement ou l’activité physique. Cette plage de températures est donc difficile à déterminer. Mais, des travaux de rénovation peuvent toujours l’améliorer.

Les différents facteurs, qui influent sur le confort thermique

Pour atteindre un confort thermique idéal, plusieurs éléments sont à surveiller de près dont la température des parois, l’humidité de l’air et les mouvements d’air.

La température des parois

Les différentes parois de votre logement s’imprègnent du froid, qui rayonne ensuite à l’intérieur des pièces. Votre chauffage doit monter en régime afin d’atteindre la température souhaitée. Résultat, vos factures d’énergie s’envolent. La seule solution est d’agir directement sur l’isolation des murs et des combles. Il est également nécessaire de privilégier le double vitrage pour les fenêtres.

L’humidité de l’air

Idéalement, le taux d’humidité de l’air oscille entre 40% et 60% durant la saison hivernale. Son niveau n’est pas à négliger. Un air trop sec fragilise votre peau et vos défenses immunitaires. Un air trop humide favorise la prolifération des moisissures, du lichen et des microbes. Pour réguler l’humidité, il est important d’installer une bonne ventilation et d’aérer régulièrement.

Les mouvements d’air

Des courants d’air soufflent en permanence dans votre logement. Ils sont agréables durant les fortes chaleurs. En hiver, en revanche, ils créent une sensation d’inconfort. Un léger froid semble ne pas vouloir vous quitter. Un écart de température subsiste entre la température réelle et celle ressentie. Par exemple, lorsque le thermomètre extérieur affiche 0°C, le corps, lui, à l’impression qu’il fait -7°C sous l’effet du vent. Vous percevez les flux d’air à partir d’une vitesse de 0,2 m/s soit 0,7 km/h. Pour endiguer ces mouvements, il est possible d’aménager une ventilation mécanique contrôlée (VMC), qui garantit une vitesse de l’air assez basse. D’autres éléments peuvent intervenir dont le choix du chauffage et l’isolation du bâtiment.

L’occupant

Suivant l’activité physique, les vêtements et la sensibilité de chaque individu, le confort thermique sera différent. Si vous êtes, en effet, en train de faire votre ménage ou de cuisiner, la température de consigne pourra être plus faible que si vous étiez en train de regarder la télévision. L’âge de la personne (senior ou jeune) peut également avoir une influence sur la température ressentie.

Le mode de chauffage participe au confort thermique

La principale mission du chauffage est de chauffer correctement votre logement. Tous les systèmes n’offrent, néanmoins, pas le même niveau de confort. Les vieux convecteurs électriques, par exemple, assèchent l’air et soulèvent la poussière. Côté confort, les résultats sont plutôt mitigés. Les premiers effets se font ressentir rapidement mais, sitôt les émetteurs à l’arrêt, la température chute littéralement. Le mieux est d’opter pour les radiateurs électriques de dernières générations dont le radiateur à inertie d’Aterno. Ces performances sont comparables à celles d’un chauffage central. L’appareil délivre une chaleur douce, sans à-coups et parfaitement homogène. Il s’équipe, en prime de plusieurs outils domotiques tels que le thermostat déporté sans fil, le détecteur de présence, le détecteur de mouvement et l’application mobile. Vous profitez ainsi d’une chaleur sur-mesure sans pour autant consommer plus d’énergie au contraire.